CHU de Nantes
Région :
Ville :
Le service de médecine intensive réanimation du CHU de Nantes est situé sur le site hospitalier de l’Hôtel-Dieu, en centre-ville de Nantes.
• Chef de service : Professeur Jean REIGNIER | jean.reignier@chu-nantes.fr
• 25 lits de réanimation, 5 lits de surveillance continue
• 2000 Admissions par an
• Accueille 14 internes
Sont admis dans le service tous les patients de la région nantaise relevant de la Médecine Intensive – Réanimation. Selon leur gravité, ils sont pris en charge soit dans le secteur de réanimation, soit dans celui de surveillance continue. Les patients accueillis au sein du service viennent de tous les horizons : Médecine interne, infectiologie, hématologie, néphrologie, cardiologie, pneumologie, hépato-gastro-entérologie, médecine polyvalente et urgences…
De nombreux patients immunodéprimés sont pris en charge dans le service, issus des services d’hématologie (avec la greffe de moelle), et de néphrologie (avec la greffe rénale et pancréas). Les pathologies rencontrées sont extrêmement variées. Le service prend également en charge les syndromes de détresse respiratoire aiguë avec la pose d’ECMO percutanées au sein du service.
L’équipe médicale est issue de différentes formations initiales (hématologie, médecine interne, cardiologie, néphrologie, hépato-gastro-entérologie, anesthésie). Elle est composée de 16 médecins séniors dont 6 assistants et 2 CCA. La transmission de la garde a lieu tous les matins à 8h30 par les internes et les médecins de garde.
Un staff quotidien a lieu à 13h15, afin de discuter de tous les patients de réanimation dans le service, et de prendre les décisions médicales et éthiques de façon collégiale. Tout au long de l’année, des staffs (avec intervenants extérieurs, staff conjointement avec d’autres spécialités) et des séances de bibliographie sont organisés de façon bihebdomadaire.
Le service est également très investi dans la recherche clinique, participe à de nombreuses études, et met en avant également les projets de recherche développés au sein du service.
La journée commence à 8h30 par le rapport de garde qui est fait par le binôme interne-médecin de garde, devant les chambres des patients.
Les mercredis et jeudis, de 9h à 9h30, on se retrouve pour d’une séance de bibliographie, préparée par un interne « coaché » par un sénior.
La matinée est le moment de la visite et de l’examen des patients présents. Chaque interne est en binôme avec un sénior pour 5 patients. Ils font la visite, les prescriptions, les gestes techniques, demandent examens complémentaires et avis et préparent les sorties.
De 13h15 à 14h30, c’est le staff quotidien où chaque dossier de patient est présenté par son interne et discuté avec toute l’équipe. Tous les aspects de la prise en charge peuvent être abordés au cours de ce staff : stratégies diagnostiques et thérapeutiques mais aussi relations avec les proches et discussions éthiques.
Le vendredi à 12h30 à 13h15, tous les problèmes infectieux complexes sont discutés au staff infectieux avec les infectiologues et les bactériologistes.
L’après-midi est consacrée aux patients : gestes techniques, examens complémentaires, avis spécialisés, tenue des dossiers médicaux, entretiens avec les proches, inclusion dans les protocoles de recherche…
Une fois par mois a lieu en alternance des staffs thématiques et les staffs de recherche clinique du service.
À partir de 17h30, la transmission à l’équipe de garde débute. Chaque binôme interne-médecin par secteur de 5 patients transmet à l’équipe de garde les informations sur le patient et importantes pour la garde.
Plusieurs hôpitaux de la région disposent d’un service de Médecine Intensive-Réanimation permettant d’envisager les stages en périphérie sans difficulté et ce relativement proche de la ville de Nantes :
- La ROCHE SUR YON | Service du Dr Gwenhaël COLIN
20 lits de réanimation et 9 lits d’USIP. Accueil de 10 internes + 1-3 DJ.
Notre service, unique réanimation du département, prend en charge environ 1 700 admissions par an au sein de 20 lits de réanimation et 9 lits d’USIP. Notre activité polyvalente (85 % médicale / 15 % chirurgicale), offre une grande diversité de patients. Nous disposons de trois machines d’ECMO et menons une activité de prélèvement d’organes et de tissus, incluant une activité de Maastricht III.
Nous accueillons 10 internes, des externes, ainsi que 1 à 3 docteurs juniors. Le compagnonnage est renforcé par des staffs quotidiens, des bibliographies hebdomadaires, des cours, des ateliers techniques et des séances de simulation.
Nous connaissons deux pics d’activité : un pic hivernal lié aux épidémies respiratoires et un pic estival en raison de l’afflux saisonnier de population.
Recherche et innovation
Bien que Centre Hospitalier Général, la recherche clinique est une de nos priorités. Notre Unité de Recherche Clinique (près de 50 ETP) est très active. Chaque année, plusieurs études sont financées via un appel d’offres interne. Nous collaborons étroitement avec la faculté de médecine de Nantes pour accueillir des professeurs, maîtres de conférence associés et chefs de clinique.
Qualité de vie au travail
Nous sommes très attachés à l’équilibre professionnel. Les journées débutent à 8h30 et la transmission commence vers 17h. Les médecins et internes de garde ne sont pas postés en journée. Ils doivent être présents à partir de 13h15 pour le staff.
- SAINT-NAZAIRE | Service du Dr. Marie Catherine BESSE
12 lits de réanimation et 10 lits de surveillance continue. Accueil de 7 internes et 2 DJ.
Le CHSN et l’activité du service :
L’activité du service est celui d’un service de réanimation polyvalente, extrêmement variée, intégrant 20% de prise en charge post opératoire.
L’hôpital dispose d’un plateau technique assez complet (hormis chirurgie cardiaque et neurochirurgie), notamment coronarographie, cardiologie rythmologique interventionnelle, radiologie interventionnelle.
Nous accueillons environ 600 patients par an en réanimation et 750 patients en USC.
L’activité comprend : évaluation hémodynamique (ETT/ETO), ventilation mécanique invasive, épuration extra rénale continue et discontinue, ECMO VV.
Le service a une activité de prélèvements multi organes, notamment de patients décédés Maastricht 3 pour prélèvements reins, foies, poumons, avec canulation percutanée par l’équipe de MIR.
Organisation du service :
Nous accueillons 7 internes ainsi que 2 docteurs juniors (agréments MIR et MAR).
L’équipe médicale sénior comprend 12 ETP (cible), équipe jeune, dynamique et en plein renouvellement, d’horizon variés (pneumologie, médecine interne, anesthésie réanimation, néphrologie, urgence …)
Chaque interne prend en charge 4 chambres de réanimation en binôme avec un senior ; la journée s’étend de 8h45 (rapport de garde) à 18h, avec un staff quotidien pluriprofessionnel (12h-13h15 ; présentation par interne, discussion de chaque projet de soins (stratégies diagnostiques et thérapeutiques, discussions éthiques) ; après le rapport de garde (et un café collectif !), la matinée est dédiée à la visite, en binôme avec le senior du secteur ; l’après-midi est consacrée aux gestes techniques, entretiens familles, tenue des dossiers médicaux … L’autonomisation est progressive et individualisée au profil de chaque interne. Les transmissions à l’équipe de garde se font entre 17h et 18h.
L’interne de garde accompagne systématiquement le sénior consultant lors des avis et interventions ‘hors les murs’.
La garde est assurée par un binôme interne / senior.
Les weekend end et jours fériés, le secteur de réanimation est pris en charge par le binôme interne / senior de garde. Un second senior assure la prise en charge de l’USC en journée.
Formation :
Nous dédions une journée à l’accueil des internes, et avons élaboré un livret d’accueil de l’interne ; nous mettons en place un tutorat individualisé et structuré.
Nous accueillons un à deux externes, avec ECOS institutionnels
Chaque mois, a lieu une journée de Simulation in situ pluri professionnelle. S’y ajoute une journée de simulation en fibroscopie bronchique et une journée de simulation en échocardiographie (en partenariat avec le service de cardiologie).
La bibliographie est bimensuelle (16 / semestre), animée par un interne en lien avec son tuteur, à laquelle s’ajoute des revues de littérature séniorisées débouchant sur procédures opérationnelles (4 par semestre) ; un socle de 20-25 cours ‘pratiques’ complètent ce corpus de formation, intégrant la participation au MOOC Ventilation Artificielle.
Enfin, nous participons aux staff régionaux du réseau REVLAMIR en lien avec la MIR du CHU de Nantes.
Par ailleurs, le service, et donc les internes, participent à l’activité de recherche clinique (réseaux de recherche CricsTriggerSep, Reva, Atlanrea, AfterRosc, FamiRea), et chaque interne réalise la formation aux Bonnes Pratiques Clinique (Lirego). Une réunion de recherche clinique a lieu tous les mois. Nous proposons également des encadrements de thèse, en lien avec le CHU de Nantes.
QVT :
Les temps de travail sont respectés, la participation aux formations universitaires garantie.
L’hôpital est récent (2012), avec un internat particulièrement ‘vivant’, situé à deux pas de l’océan et de stations balnéaires (Pornichet, La Baule…), du parc naturel de La Brière, des marais salants de Guérande…
A 1h de Nantes, avec possibilités de covoiturage (nombreux A/R) et transports en commun (train).
- CHOLET | Service du Dr. Anthony LE MEUR | Responsable pédagogique : Dr Julien DUPEYRAT
8 lits de réanimation et 8 lits de surveillance continue. Accueil de 7 internes et 1-2 DJ (partagés avec la subdivision d’Angers).
Le Centre Hospitalier de Cholet dessert un bassin de population de plus de 250 000 habitants, à la croisée de quatre départements : Maine-et-Loire, Vendée, Nord Deux-Sèvres et Loire-Atlantique. Il travaille en collaboration étroite avec les CHU d’Angers et de Nantes.
Le service de réanimation et de soins intensifs polyvalents est doté de 16 lits (8 lits de réanimation et 8 lits d’USIP), permettant la prise en charge d’environ 850 patients par an (dont 300 pour la réanimation).
L’équipe médicale est composée de 7 médecins (MAR et MIR) et accueille en moyenne 1-2 Docteurs Juniors et 7 internes (P1-P2) par semestre (Périphérique partagé avec la subdivision d’Angers).
L’activité est variée, principalement médicale (85%) avec une proportion notable de patients immunodéprimés (environ 15-20%). Outre les pathologies fréquentes de réanimation, le service prend en charge de nombreux patients de soins intensifs compte tenu de l’organisation du centre hospitalier.
Les points forts mis en avant par les internes sont la convivialité et la rigueur des équipes médicales et paramédicales ainsi que le dimensionnement du service permettant une formation individualisée et une autonomisation progressive.
Articulation régionale
Tous travaillent en étroite collaboration avec le service du CHU de Nantes pour optimiser l’accueil et la formation des internes, mais aussi la prise en charge des patients et la recherche. Un staff régional en Zoom est organisé tous les mois (Nantes, La Roche Sur Yon, Saint Nazaire et Cholet) avec des intervenants extérieurs et spécialistes d’une thématique.
Ces services sont à moins d’une heure par la route de Nantes, tous desservis par un réseau routier très sûr, ainsi qu’un réseau de trains. Il est aussi facile pour les internes de se loger soit à l’internat de ces hôpitaux, soit en location pour ceux qui le souhaitent.
Le mot des séniors
Choisir de faire MIR à Nantes et sa région, c’est choisir :
- De travailler dans un CHU hyperdynamique, en bonne santé économique, qui fait l’objet d’un des plus importants projets architecturaux européen. Le nouvel hôpital ouvrira en 2027, en centre ville, sur les bords de la Loire. Il sera directement connecté avec les unités de recherche et la faculté, pour la plupart reconstruites à proximité immédiate
- D’être formé dans un service de Médecine Intensive Réanimation du CHU qui s’inscrit dans la dynamique d’excellence du CHU. Les thèmes principaux de recherche sont le patient immunodéprimé, l’arrêt cardiaque, l’insuffisance rénale aiguë, la nutrition artificielle et l’éthique en contexte de MIR.
- De pouvoir disposer d’un laboratoire de simulation performant et reconnu.
- De constituer une équipe d’internes MIR qui feront le dynamisme régional de la discipline de demain et intégrer dans chaque service des équipes d’internes conséquentes et de toutes les spécialités (Quatorze internes sont accueillis à chaque semestre dans le service du CHU et participent en binôme avec un senior à la prise en charge des patients).
- D’être formé, de travailler dans des services de Centres Hospitaliers non universitaires particulièrement dynamiques et accueillants et d’avoir la garantie de participer aux formations et séminaires nationaux, inter-régionaux et régionaux de la spécialité.
- De travailler et de s’installer dans une des régions les plus attractives de France.
- La qualité de vie à Nantes, dans sa région, est remarquable. Les activités culturelles et sportives y sont légion. S’installer confortablement, dans un cadre agréable et, éventuellement, fonder une famille, y est particulièrement aisé.
Le mot des juniors
Pourquoi choisir la médecine intensive réanimation?
C’est une spécialité large et variée où l’on ne s’ennuie jamais. On y mélange des connaissances théoriques à une pratique clinique au lit du malade.
L’ambiance en réanimation est unique : tout le travail se fait en collectif, médical et paramédical, on fonctionne en binôme avec un chef de secteur et les dossiers sont discutés en équipe lors des staffs quotidiens. Les décisions sont prises ensemble après discussion et vous ne serez pas laissés seuls avec vos interrogations que ce soit pendant votre internat ou plus tard.
L’humain est très présent, avec les patients et les familles notamment que nous voyons en entretien sur des temps dédiés avec toute l’équipe en charge du malade.
Les décisions partagées et le travail en garde permettent de tisser de vrais liens avec ses co-internes de stage puis ses collègues par la suite.
Pourquoi choisir la MIR à Nantes ?
Concernant le service de MIR du CHU de Nantes, l’activité dans le service est très variée avec des profils très variés de patients comprenant environ 30% de patients immunodéprimés (hématologie, cancérologie, greffe d’organe solide).
La séniorisation et l’encadrement sont présents jour et nuit que ce soit au lit du malade, en contre-visite ou pour apprendre les nombreux gestes réalisés dans le service.
On n’est jamais seul face à une situation délicate, mais au cours de notre internat on apprend aussi à s’autonomiser et tout est personnalisé.
Des séances de simulation sur mannequin sont réalisées au sein du service et lors des journées de formation de l’inter région pour nous apprendre à faire face aux situations délicates. Une façon d’apprendre à devenir réanimateur très appréciée ou l’on peut faire et refaire des erreurs !
Si on le souhaite, on peut s’initier à la recherche en participant aux nombreuses études existantes au sein du service. Il y a également des cours et des séances de bibliographie.
Devenir interne de MIR à Nantes permet une formation théorique solide mais aussi adaptée à vos souhaits de parcours. En effet, une des variables très importantes que les chefs et référents se chargent de respecter, c’est la liberté dans vos choix de stage au cours de votre internat. La première année est fléchée pour effectuer un stage d’anesthésie en périphérie puis un stage de réanimation pour valider la phase socle mais par la suite vous aurez la liberté de choisir vos stages et votre parcours de MIR. Bien sûr certains stages de spécialité au CHU demandent un peu de patience mais tout nous est ouvert : stages dans les différentes spécialités du CHU ou des hôpitaux périphériques, inter-CHU, stage HUGO (échange région Grand Ouest), réanimations chirurgicales, année de recherche, etc … Les seniors et juniors référents sont attentifs à ce que nos choix soient respectés.
Pour finir de vous convaincre : la ville de Nantes est géniale ! Il y en a pour tous les goûts : entre bars, restaurants pour les épicuriens, théâtre et scènes musicales variées, mais également beaucoup d’activités sportives en ville et au bord de mer pour les amateurs de sports de glisse. Il est très facile de se faire des week-ends ou des vacances à la mer en moins d’une heure de route.
En plus de l’internat, il y a plein de collocations et d’échanges d’appart’ entre internes avec un système local qui marche bien. Le CHU actuel et le futur CHU île de Nantes sont bien desservis par le tram et les pistes cyclables et il est facile de vivre à Nantes en se passant de la voiture. C’est un cadre de vie super agréable.
N’hésitez pas à nous envoyer un message pour toute question restez en suspens, et surtout n’hésitez plus à nous rejoindre si vous êtes convaincus !